Cette semaine, je vous propose de découvrir ou redécouvrir (sans douleur) les homophones aïe, ail, et aille, et aussi ailles et aillent, tant que nous y sommes.

 

Aïe

Aïe ! est une onomatopée et interjection qui exprime le plus souvent la douleur, mais aussi l’inquiétude ou la contrariété.
Exemples : Aïe ! Tu m’as marché sur le pied ! Aïe, il a raté le bus, il sera probablement en retard à l’école.

Pour information :
Une onomatopée est un mot formé à partir d’un son produit par un être vivant ou un objet (exemples : tic tac, boum, paf, etc.).
Une interjection est un mot formant à lui seul une phrase (exemples : Hé ! Salut ! Stop ! Bonjour ! Clac ! Tant mieux !).

 

Ail

L’ail est une plante qui sert d’assaisonnement en cuisine en raison de son odeur forte et de son goût piquant.
Exemples : Le serveur a apporté des tranches de pain à l’ail en guise d’entrée. Le folklore affirme que l’ail permet de repousser les vampires.

Pluriel : ails, aulx (rarement utilisé)

 

Aille, ailles, aillent

Aille, ailles et aillent sont des formes conjuguées du verbe aller au subjonctif présent, mais aussi du verbe ailler (qui signifie : garnir d’ail) au présent de l’indicatif et du subjonctif, mais aussi à l’impératif.
Exemples : que j’aille, que tu ailles, qu’ils/elles aillent
j’aille, tu ailles, il/elle/on aille, ils/elles aillent, aille !

 

En résumé :

 

aie ail aille

Comme toujours, je vous remercie d’avoir lu cet article. N’hésitez pas à laisser quelques mots dans les commentaires (un peu plus bas) !

 

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About the Author:

Christelle Molon, fondatrice de gramemo.org //
Auteur de manuels de grammaire disponibles sur Amazon.

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